Le show de vingt-deux heure était lancé. Les couples entraient et sortaient dans la galerie surchauffée. Dans leur petit appartement à l'étage ils faisaient l'amour encore et encore. Sachant que si ils s'éloignaient l'un de l'autre trop longtemps ils finiraient par aller voir ailleurs. Il n'y avais que le travaille qui leur permettait de tenir. Il y avais dans chacune de leur chambre un système d'aération qui prenait la chaleur de leurs rapports pour la redistribuer partout. Grâce à ça il payaient un loyer très réduit.
Alexie avait le corps humide de sueur. L'air chaud des longs couloirs pesait sur les épaules de la jeune fille. Boniface et Mercredi se sentaient léger. Comme si la glace sur leurs os avait fondu. Malgré cette pesanteur Alexie se sentait sentait libre, elle pouvait enfin découvrir tous ce qu'elle n'avait pas pus imaginer jusque là. Elle avait rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement, Madame Vénus.
Ils arrivèrent devant une grande porte rouge à double battants. Les heurtoirs avaient la forme d'amants nus qui se tenaient les mains. Le bois sculpté de milliers de corps lié, mélangé, que ce soit hommes ou femmes. Alexie prit le heurtoir en main et frappa trois coups. Elle ne sait pas encore ce que vous allez apprendre. Madame Vénus avait aussi été une enfant chaude. C'est ce qui avait fait sa fortune. Elle avait commencé dans l'immobilier simplement en vivant en collocation. Ça chaleur apaisait le froid de ses colocataires si bien qu'ils payaient sa part loyer. Elle économisa l'argent et finit par acheter l'immeuble où elle vivait. L'idée d'utiliser la chaleur des amants lui vint peu de temps après et fit sa fortune. Elle cherchait maintenant une héritière. Une fille un peu comme elle. La dame ferait son éducation, lui apprendrait tout sur le métier pour qu'elle prenne enfin sa place.
jeudi 19 février 2009
16. Le lac
Publié par
Etienne Coppens
à
18:26
Justin et Valentine étaient tout les deux assis près du lac. L'un les pieds dans l'eau. L'autre les jambes collées contre son propre torse. Elle, appréciait le plaisir simple de la fraicheur de l'eau. Chaque petites joies de la vie quotidienne étaient, pour Valentine, les briques d'une du bonheur. Pour Justin, être à côté de Valentine était une de ces briques.
Après un long moment d'hésitation une main se glissa sur l'herbe. Lentement elle s'approcha d'une autre main, d'un autre corps. Elles s'enlacèrent. La chaleur et le froid se mélangèrent avec les doigts. Leur cœur se mit à battre de plus en plus vite. Un tiédeur moite et douce parcourut les corps. Leurs yeux se dirigèrent les uns vers les autres. Les deux regards se croisèrent, se fuirent et puis se collèrent l'un près de l'autre grâce à cet aimant que l'on nomme la bouche. Le baiser fut long. Presque éternel. Comme si ils étaient relié tout les deux par les mains et les lèvres pour toujours.
Les larmes perlèrent sur les joues. Le voile de la solitude était percé par cette fine pluie au gout salé. Ils se goutaient, se sentaient et se touchaient dans une intimité nouvelle et inconnue.
Après un long moment d'hésitation une main se glissa sur l'herbe. Lentement elle s'approcha d'une autre main, d'un autre corps. Elles s'enlacèrent. La chaleur et le froid se mélangèrent avec les doigts. Leur cœur se mit à battre de plus en plus vite. Un tiédeur moite et douce parcourut les corps. Leurs yeux se dirigèrent les uns vers les autres. Les deux regards se croisèrent, se fuirent et puis se collèrent l'un près de l'autre grâce à cet aimant que l'on nomme la bouche. Le baiser fut long. Presque éternel. Comme si ils étaient relié tout les deux par les mains et les lèvres pour toujours.
Les larmes perlèrent sur les joues. Le voile de la solitude était percé par cette fine pluie au gout salé. Ils se goutaient, se sentaient et se touchaient dans une intimité nouvelle et inconnue.
15. La cuisinière
Publié par
Etienne Coppens
à
18:24
Il était tard au matin. Justin n'avait pas entendu son réveille et sa grand mère avait décidé de le laisser dormir. Il descendit les escaliers en pyjama, les pieds nus. Il y avait un bol de thé et des toasts sur la table, mais pas à sa place habituelle.
- Salut Justin. Comment ça va ? Ta grand mère m'a fait du thé glacé, c'est sympa de sa part. - dit Oracio.
- Ouais, je sais. Et je suis fier de ma grand mère. Est-ce qu'elle a fait du thé chaud pour moi ?
- Oui, sur le... le truc qui sert à faire chauffer. Je sais même pas comment ça s'appelle, j'en avais jamais vu avant.
Justin regarda autours de lui et vit la bouloir, regarda Oracio et lui dit : - C'est une cuisinière. J'ai du mal à manger des aliments froids donc je me les fait chauffer la dessus. Ma mère à vraiment eu du mal à s'en procurer une. C'était pour préparer mes biberons quand j'étais moins grands. Ma grand mère l'a entretenu depuis se temps là. Maintenant elle m'apprend à le faire et à l'utiliser.-
Oracio avait écouter avec un grand intérêt tout ce qu'avait dit Justin et il lui demanda : - Tu l'as trouvé où ?
- C'est un amis de ma mère et de ma grand mère qui nous l'a donné. Elle vient de loin il parait.
Ils avaient tout les deux finit leur déjeuné et ils se levèrent. Justin partit dans la salle de bain pour prendre une douche. Il avait bricolé un système de résistances pour avoir de l'eau chaude. La vapeur collait aux vitre et au miroir. Il laissa un mot pour sa grand mère sur le miroir. " Je suis avec Oracio, embrasse Charlotte de ma part."
Il partirent tout les deux vers le parc en taxi. Quand ils y arrivèrent Valentine était déjà sur place, Oracio l'avait appelée un peu plus tôt, juste avant de partir chez Justin.
Les deux ne dirent rien. Oracio partit. Les deux jeunes personnes marchèrent tout le tour du parc sans dire un seul mot.
- Salut Justin. Comment ça va ? Ta grand mère m'a fait du thé glacé, c'est sympa de sa part. - dit Oracio.
- Ouais, je sais. Et je suis fier de ma grand mère. Est-ce qu'elle a fait du thé chaud pour moi ?
- Oui, sur le... le truc qui sert à faire chauffer. Je sais même pas comment ça s'appelle, j'en avais jamais vu avant.
Justin regarda autours de lui et vit la bouloir, regarda Oracio et lui dit : - C'est une cuisinière. J'ai du mal à manger des aliments froids donc je me les fait chauffer la dessus. Ma mère à vraiment eu du mal à s'en procurer une. C'était pour préparer mes biberons quand j'étais moins grands. Ma grand mère l'a entretenu depuis se temps là. Maintenant elle m'apprend à le faire et à l'utiliser.-
Oracio avait écouter avec un grand intérêt tout ce qu'avait dit Justin et il lui demanda : - Tu l'as trouvé où ?
- C'est un amis de ma mère et de ma grand mère qui nous l'a donné. Elle vient de loin il parait.
Ils avaient tout les deux finit leur déjeuné et ils se levèrent. Justin partit dans la salle de bain pour prendre une douche. Il avait bricolé un système de résistances pour avoir de l'eau chaude. La vapeur collait aux vitre et au miroir. Il laissa un mot pour sa grand mère sur le miroir. " Je suis avec Oracio, embrasse Charlotte de ma part."
Il partirent tout les deux vers le parc en taxi. Quand ils y arrivèrent Valentine était déjà sur place, Oracio l'avait appelée un peu plus tôt, juste avant de partir chez Justin.
Les deux ne dirent rien. Oracio partit. Les deux jeunes personnes marchèrent tout le tour du parc sans dire un seul mot.
dimanche 15 février 2009
14. La télévision
Publié par
Etienne Coppens
à
21:36
Tom John Ronalde avait ses fiches toutes prettes, sa cravatte bien ajustée, des couleurs pas trop vives pour ne pas jurer avec le sujet du jours et son café bien installé au fond de son estomac pour tenir le temps de l'émission. Il s'assit sur la chaise derrière son bureau, face à la caméra. Il crachat dans une poubelle comme à son habitude et vida sa tête pour qu'aucune émotion ne passe. Le décompte était lancé et plus rien ne pourait effacer ce qui pouvait arriver.
- Bonsoir, vous êtes sur les nouvelles de L'Ouest. Au titre de se journal nous avons : La tragique mort de notre chère Maire Paul Icare Tique, La nouvelle collection des parasoles Ombrelle et enfin la disparition de ventilateurs Wint dans les bureaux de la compagnie elle même. -
Tom changeat de caméra pour débuter les nouvelles. L'ingénieur diminua les éclairages pour donner un visage plus solennelle au présentateur.
- Nous avons appris la tragique nouvelle il y a à peine une heure. Notre maire est décédé en s'étouffant avec le bouchon d'une bouteille de whisky... -
Les informations continuèrent sur les sujets dit si dessus. Mais rien n'était vrai. Chaque information avait été traitée par des hommes de la censure. Seul les fait étaient réel.
- Bonsoir, vous êtes sur les nouvelles de L'Ouest. Au titre de se journal nous avons : La tragique mort de notre chère Maire Paul Icare Tique, La nouvelle collection des parasoles Ombrelle et enfin la disparition de ventilateurs Wint dans les bureaux de la compagnie elle même. -
Tom changeat de caméra pour débuter les nouvelles. L'ingénieur diminua les éclairages pour donner un visage plus solennelle au présentateur.
- Nous avons appris la tragique nouvelle il y a à peine une heure. Notre maire est décédé en s'étouffant avec le bouchon d'une bouteille de whisky... -
Les informations continuèrent sur les sujets dit si dessus. Mais rien n'était vrai. Chaque information avait été traitée par des hommes de la censure. Seul les fait étaient réel.
13. L'appartement
Publié par
Etienne Coppens
à
21:34
Les deux amis rentraient enfin de leurs courses. Ils avaient acheté à Alexie des vêtements à sa taille. Elle attendait depuis plus de deux heures dans l'appartement. La jeune fille en avait profité pour ranger toutes les pièces. Tout ce qu'elle avait trouvé d'illicite était maintenant dans une boite en carton sous le planché.
- Salut fillette. Oh putain, ça change ! Hein Mercredi ?! - dit Boniface en posant ses sacs sur le sol désencombré. Le grand lui répondit, en regardant autour de lui : - Je crois qu'on a trouvé une perle de féminité dans cet appartement remplis de testostérone. -
- J'avais simplement perdu mon bracelet. Impossible de le retrouver. J'ai fouillé en rangeant. Je ne l'ai toujours pas retrouvé. -
La jeune fille semblait perdue. Le lieu était devenu familier pour elle en très peu de temps. Elle était là depuis seulement une nuit et un jours et Alexie savait où chaque objets se trouvaient. C'est comme si tout était inconnu mais que le corps avait déjà ses habitudes.
- Désolé d'avoir mit autant de temps mais il y avait beaucoup de ralentisseuses sur le trajet. Donc la circulation était très sacadée et on avancait presque pas. - dit Mercredi.
La jeune fille eu un air perplexe, elle se dit, en elle même, qu'elle avait encore beaucoup de choses à apprendre sur de monde, extérieur de sa chambre.
- Qu'est-ce que c'est des ralentisseuse ? - demanda-t-elle.
Boniface sourit et lui expliqua que c'était des femmes aux formes généreuses qui distribuaient des moyens de constraseptions sur le bord des routes. Les conducteurs devaient s'aretter pour en prendre. La plupart de fesaient.
- Et vous vous arretez ? - dit curieusement Alexie avec un air malicieux.
- Non, on en utilise pas, on ne risque pas d'avoir des enfants. -
- Salut fillette. Oh putain, ça change ! Hein Mercredi ?! - dit Boniface en posant ses sacs sur le sol désencombré. Le grand lui répondit, en regardant autour de lui : - Je crois qu'on a trouvé une perle de féminité dans cet appartement remplis de testostérone. -
- J'avais simplement perdu mon bracelet. Impossible de le retrouver. J'ai fouillé en rangeant. Je ne l'ai toujours pas retrouvé. -
La jeune fille semblait perdue. Le lieu était devenu familier pour elle en très peu de temps. Elle était là depuis seulement une nuit et un jours et Alexie savait où chaque objets se trouvaient. C'est comme si tout était inconnu mais que le corps avait déjà ses habitudes.
- Désolé d'avoir mit autant de temps mais il y avait beaucoup de ralentisseuses sur le trajet. Donc la circulation était très sacadée et on avancait presque pas. - dit Mercredi.
La jeune fille eu un air perplexe, elle se dit, en elle même, qu'elle avait encore beaucoup de choses à apprendre sur de monde, extérieur de sa chambre.
- Qu'est-ce que c'est des ralentisseuse ? - demanda-t-elle.
Boniface sourit et lui expliqua que c'était des femmes aux formes généreuses qui distribuaient des moyens de constraseptions sur le bord des routes. Les conducteurs devaient s'aretter pour en prendre. La plupart de fesaient.
- Et vous vous arretez ? - dit curieusement Alexie avec un air malicieux.
- Non, on en utilise pas, on ne risque pas d'avoir des enfants. -
vendredi 6 février 2009
12. Le bureau
Publié par
Etienne Coppens
à
17:00
Dans une grande salle climatisée, un homme en costume était assit derrière un bureau couvert de feuilles. Il semblait préoccupé et il fouillait dans des paquets de documents de toutes les couleurs. Cet homme était Paul Icar Tique, le maire de la ville du Sud et depuis quelques temps il avait fait la découverte d'étranges versements sur les comptes de ses collègues. Il avait entendu la rumeur de pots de vin venant de différentes firmes de la ville. Paul cherchait à savoir d'où venaient précisément cet argent.
- Bonsoir Paul. Vous travaillez bien tard ajourd'hui. Surtout pour un dimanche. - dit un homme en entrant dans la pièce. Des ombres cachaient son visage mais on pouvais voir qu'il portait un chapeau.
- C'est ... C'est vous ? Je ne savais pas que vous étiez encore ici. Je devais justement vous parler. J'ai ici quelques chiffres qui me dérange, ce sont des sommes venant des compagnies Wint, Valterre et Ombrelle. - répondit le maire qui n'était visiblement pas à l'aise face à son interlocuteur.
- Oui je sais. Et je supose que vous savez aussi qui a organisé tout ça. Je vais être tout à fait franc avec vous. - L'homme s'avanca jusqu'au bureau et s'assit dessus. Il retirat son chapeau et le posa sur la table puis continuat. - Je vais verser une somme sur votre compte et celle-ci va vous faire oublier ce que vous avez vu et biensur vous donnez l'envie d'arrêter vos recherches. - L'homme avait un ton menacant malgré la douceur de sa voix.
Monsieur Tique s'essuya le front avec une serviette en papier et répondit : - Je ne vois pas trop ce que vous voulez dire. Et quoi que l'on pourrait me proposer je répondrais que j'ai déjàs tout ce que je désire. Et pour mes recherche c'est fini et je vais agir en fonction de la gravitée des choses. -
- Bonsoir Paul. Vous travaillez bien tard ajourd'hui. Surtout pour un dimanche. - dit un homme en entrant dans la pièce. Des ombres cachaient son visage mais on pouvais voir qu'il portait un chapeau.
- C'est ... C'est vous ? Je ne savais pas que vous étiez encore ici. Je devais justement vous parler. J'ai ici quelques chiffres qui me dérange, ce sont des sommes venant des compagnies Wint, Valterre et Ombrelle. - répondit le maire qui n'était visiblement pas à l'aise face à son interlocuteur.
- Oui je sais. Et je supose que vous savez aussi qui a organisé tout ça. Je vais être tout à fait franc avec vous. - L'homme s'avanca jusqu'au bureau et s'assit dessus. Il retirat son chapeau et le posa sur la table puis continuat. - Je vais verser une somme sur votre compte et celle-ci va vous faire oublier ce que vous avez vu et biensur vous donnez l'envie d'arrêter vos recherches. - L'homme avait un ton menacant malgré la douceur de sa voix.
Monsieur Tique s'essuya le front avec une serviette en papier et répondit : - Je ne vois pas trop ce que vous voulez dire. Et quoi que l'on pourrait me proposer je répondrais que j'ai déjàs tout ce que je désire. Et pour mes recherche c'est fini et je vais agir en fonction de la gravitée des choses. -
11. Les soeurs
Publié par
Etienne Coppens
à
16:59
Justin était assit sur les marches de sa maison et pensait à sa soeur, qui elle était toujours sur son lit. Cendre lui parlait depuis près de quinze minutes. Elle parlait toujours de Valentine. Elle disait qu'elle la connaissait depuis sa naissance, qu'elles avaient toujours vécue dans le même quartier et dans les mêmes écoles. Elle était vraiment attachée à sa soeur jumelle. Elle se ressemblaient comme deux gouttes d'eau, à quelques différences près. Cendre avais les cheveux plus long et s'habillait avec des vêtements plus léger que Valentine.
- Tu sais, je ne pense pas être quelqu'un qui puisse être proche de Valentine. Ni de personne d'autre, je crois. - dit Justin en un souffle. - Si, tu peux parce que tu t'es déjà un peu rapproché de moi. - répondit Cendre en se levant pour retourner chez elle. Justin se levat aussi et chuchotat : - Peut être mais je ne pourrais jamais être proche de quelqu'un comme je le voudrais. -
C'est alors que Cendre lui attrapa la main. Elle s'arretta un moment, sourit puis dit : - Je crois que tu t'entendras très bien avec ma soeur. -
Le jeune garçon s'était de nouveau assit sur les marches de sa maison. Il était totalement désorienté par ce que la soeur de Valentine venais de lui dire. Tout ce qu'il avait fait pour éviter qu'on le découvre était devenu inutile depuis quelques heures. Deux personnes avaient touché sa peau. Mais malgré ça il ne se sentait pas mal. Justement il se sentait beaucoup plus léger il avait maintenant plus de personnes à qui parler.
- Tu sais, je ne pense pas être quelqu'un qui puisse être proche de Valentine. Ni de personne d'autre, je crois. - dit Justin en un souffle. - Si, tu peux parce que tu t'es déjà un peu rapproché de moi. - répondit Cendre en se levant pour retourner chez elle. Justin se levat aussi et chuchotat : - Peut être mais je ne pourrais jamais être proche de quelqu'un comme je le voudrais. -
C'est alors que Cendre lui attrapa la main. Elle s'arretta un moment, sourit puis dit : - Je crois que tu t'entendras très bien avec ma soeur. -
Le jeune garçon s'était de nouveau assit sur les marches de sa maison. Il était totalement désorienté par ce que la soeur de Valentine venais de lui dire. Tout ce qu'il avait fait pour éviter qu'on le découvre était devenu inutile depuis quelques heures. Deux personnes avaient touché sa peau. Mais malgré ça il ne se sentait pas mal. Justement il se sentait beaucoup plus léger il avait maintenant plus de personnes à qui parler.
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