<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077</id><updated>2012-02-06T20:14:38.051+01:00</updated><title type='text'>La Traversée</title><subtitle type='html'>Un conte pour plus grand écrit et mis à jour par Etienne Coppens</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>17</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-1652844320465183281</id><published>2009-02-19T18:27:00.000+01:00</published><updated>2009-02-19T18:28:09.033+01:00</updated><title type='text'>17. L'immeuble</title><content type='html'>Le show de vingt-deux heure était lancé. Les couples entraient et sortaient dans la galerie surchauffée. Dans leur petit appartement à l'étage ils faisaient l'amour encore et encore. Sachant que si ils s'éloignaient l'un de l'autre trop longtemps ils finiraient par aller voir ailleurs. Il n'y avais que le travaille qui leur permettait de tenir. Il y avais dans chacune de leur chambre un système d'aération qui prenait la chaleur de leurs rapports pour la redistribuer partout. Grâce à ça il payaient un loyer très réduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Alexie avait le corps humide de sueur. L'air chaud des longs couloirs pesait sur les épaules de la jeune fille. Boniface et Mercredi se sentaient léger. Comme si la glace sur leurs os avait fondu. Malgré cette pesanteur Alexie se sentait sentait libre, elle pouvait enfin découvrir tous ce qu'elle n'avait pas pus imaginer jusque là. Elle avait rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement, Madame Vénus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ils arrivèrent devant une grande porte rouge à double battants. Les heurtoirs avaient la forme d'amants nus qui se tenaient les mains. Le bois sculpté de milliers de corps lié, mélangé, que ce soit hommes ou femmes. Alexie prit le heurtoir en main et frappa trois coups. Elle ne sait pas encore ce que vous allez apprendre. Madame Vénus avait aussi été une enfant chaude. C'est ce qui avait fait sa fortune. Elle avait commencé dans l'immobilier simplement en vivant en collocation. Ça chaleur apaisait le froid de ses colocataires si bien qu'ils payaient sa part loyer. Elle économisa l'argent et finit par acheter l'immeuble où elle vivait. L'idée d'utiliser la chaleur des amants lui vint peu de temps après et fit sa fortune. Elle cherchait maintenant une héritière. Une fille un peu comme elle. La dame ferait son éducation, lui apprendrait tout sur le métier pour qu'elle prenne enfin sa place.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-1652844320465183281?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/1652844320465183281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/17-limmeuble.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/1652844320465183281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/1652844320465183281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/17-limmeuble.html' title='17. L&apos;immeuble'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-4206700391058554556</id><published>2009-02-19T18:26:00.000+01:00</published><updated>2009-02-19T18:27:34.495+01:00</updated><title type='text'>16. Le lac</title><content type='html'>Justin et Valentine étaient tout les deux assis près du lac. L'un les pieds dans l'eau. L'autre les jambes collées contre son propre torse.  Elle, appréciait le plaisir simple de la fraicheur de l'eau. Chaque petites joies de la vie quotidienne étaient, pour Valentine, les briques d'une du bonheur. Pour Justin, être à côté de Valentine était une de ces briques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Après un long moment d'hésitation une main se glissa sur l'herbe. Lentement elle s'approcha d'une autre main, d'un autre corps. Elles s'enlacèrent. La chaleur et le froid se mélangèrent avec les doigts. Leur cœur se mit à battre de plus en plus vite. Un tiédeur moite et douce parcourut les corps. Leurs yeux se dirigèrent les uns vers les autres. Les deux regards se croisèrent, se fuirent et puis se collèrent l'un près de l'autre grâce à cet aimant que l'on nomme la bouche. Le baiser fut long. Presque éternel. Comme si ils étaient relié tout les deux par les mains et les lèvres pour toujours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les larmes perlèrent sur les joues. Le voile de la solitude était percé par cette fine pluie au gout salé. Ils se goutaient, se sentaient et se touchaient dans une intimité nouvelle et inconnue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-4206700391058554556?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/4206700391058554556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/16-le-lac.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/4206700391058554556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/4206700391058554556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/16-le-lac.html' title='16. Le lac'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-1901357967467950598</id><published>2009-02-19T18:24:00.000+01:00</published><updated>2009-02-19T18:26:07.879+01:00</updated><title type='text'>15. La cuisinière</title><content type='html'>Il était tard au matin. Justin n'avait pas entendu son réveille et sa grand mère avait décidé de le laisser dormir. Il descendit les escaliers en pyjama, les pieds nus. Il y avait un bol de thé et des toasts sur la table, mais pas à sa place habituelle.&lt;br /&gt;- Salut Justin. Comment ça va ? Ta grand mère m'a fait du thé glacé, c'est sympa de sa part. - dit Oracio.&lt;br /&gt;- Ouais, je sais. Et je suis fier de ma grand mère. Est-ce qu'elle a fait du thé chaud pour moi ?&lt;br /&gt;- Oui, sur le... le truc qui sert à faire chauffer. Je sais même pas comment ça s'appelle, j'en avais jamais vu avant.&lt;br /&gt;Justin regarda autours de lui et vit la bouloir, regarda Oracio et lui dit : - C'est une cuisinière. J'ai du mal à manger des aliments froids donc je me les fait chauffer la dessus. Ma mère à vraiment eu du mal à s'en procurer une. C'était pour préparer mes biberons quand j'étais moins grands. Ma grand mère l'a entretenu depuis se temps là. Maintenant elle m'apprend à le faire et à l'utiliser.-&lt;br /&gt;Oracio avait écouter avec un grand intérêt tout ce qu'avait dit Justin et il lui demanda : - Tu l'as trouvé où ?&lt;br /&gt;- C'est un amis de ma mère et de ma grand mère qui nous l'a donné. Elle vient de loin il parait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ils avaient tout les deux finit leur déjeuné et ils se levèrent. Justin partit dans la salle de bain pour prendre une douche. Il avait bricolé un système de résistances pour avoir de l'eau chaude. La vapeur collait aux vitre et au miroir. Il laissa un mot pour sa grand mère sur le miroir. " Je suis avec Oracio, embrasse Charlotte de ma part."&lt;br /&gt;Il partirent tout les deux vers le parc en taxi. Quand ils y arrivèrent Valentine était déjà sur place, Oracio l'avait appelée un peu plus tôt, juste avant de partir chez Justin.&lt;br /&gt;Les deux ne dirent rien. Oracio partit. Les deux jeunes personnes marchèrent tout le tour du parc sans dire un seul mot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-1901357967467950598?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/1901357967467950598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/15-la-cuisiniere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/1901357967467950598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/1901357967467950598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/15-la-cuisiniere.html' title='15. La cuisinière'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-185988666140577451</id><published>2009-02-15T21:36:00.001+01:00</published><updated>2009-02-15T21:36:51.558+01:00</updated><title type='text'>14. La télévision</title><content type='html'>Tom John Ronalde avait ses fiches toutes prettes, sa cravatte bien ajustée, des couleurs pas trop vives pour ne pas jurer avec le sujet du jours et son café bien installé au fond de son estomac pour tenir le temps de l'émission. Il s'assit sur la chaise derrière son bureau, face à la caméra. Il crachat dans une poubelle comme à son habitude et vida sa tête pour qu'aucune émotion ne passe. Le décompte était lancé et plus rien ne pourait effacer ce qui pouvait arriver.&lt;br /&gt;- Bonsoir, vous êtes sur les nouvelles de L'Ouest. Au titre de se journal nous avons : La tragique mort de notre chère Maire Paul Icare Tique, La nouvelle collection des parasoles Ombrelle et enfin la disparition de ventilateurs Wint dans les bureaux de la compagnie elle même. -&lt;br /&gt;Tom changeat de caméra pour débuter les nouvelles. L'ingénieur diminua les éclairages pour donner un visage plus solennelle au présentateur.&lt;br /&gt;- Nous avons appris la tragique nouvelle il y a à peine une heure. Notre maire est décédé en s'étouffant avec le bouchon d'une bouteille de whisky... -&lt;br /&gt;Les informations continuèrent sur les sujets dit si dessus. Mais rien n'était vrai. Chaque information avait été traitée par des hommes de la censure. Seul les fait étaient réel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-185988666140577451?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/185988666140577451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/14-la-television.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/185988666140577451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/185988666140577451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/14-la-television.html' title='14. La télévision'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-8266662902522395022</id><published>2009-02-15T21:34:00.000+01:00</published><updated>2009-02-15T21:35:45.273+01:00</updated><title type='text'>13. L'appartement</title><content type='html'>Les deux amis rentraient enfin de leurs courses. Ils avaient acheté à Alexie des vêtements à sa taille. Elle attendait depuis plus de deux heures dans l'appartement. La jeune fille en avait profité pour ranger toutes les pièces. Tout ce qu'elle avait trouvé d'illicite était maintenant dans une boite en carton sous le planché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; - Salut fillette. Oh putain, ça change ! Hein Mercredi ?! - dit Boniface en posant ses sacs sur le sol désencombré. Le grand lui répondit, en regardant autour de lui : - Je crois qu'on a trouvé une perle de féminité dans cet appartement remplis de testostérone. -&lt;br /&gt;- J'avais simplement perdu mon bracelet. Impossible de le retrouver. J'ai fouillé en rangeant. Je ne l'ai toujours pas retrouvé. -&lt;br /&gt;La jeune fille semblait perdue. Le lieu était devenu familier pour elle en très peu de temps. Elle était là depuis seulement une nuit et un jours et Alexie savait où chaque objets se trouvaient. C'est comme si tout était inconnu mais que le corps avait déjà ses habitudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; - Désolé d'avoir mit autant de temps mais il y avait beaucoup de ralentisseuses sur le trajet. Donc la circulation était très sacadée et on avancait presque pas. - dit Mercredi.&lt;br /&gt;La jeune fille eu un air perplexe, elle se dit, en elle même, qu'elle avait encore beaucoup de choses à apprendre sur de monde, extérieur de sa chambre.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que c'est des ralentisseuse ? - demanda-t-elle.&lt;br /&gt;Boniface sourit et lui expliqua que c'était des femmes aux formes généreuses qui distribuaient des moyens de constraseptions sur le bord des routes. Les conducteurs devaient s'aretter pour en prendre. La plupart de fesaient.&lt;br /&gt;- Et vous vous arretez ? - dit curieusement Alexie avec un air malicieux.&lt;br /&gt;- Non, on en utilise pas, on ne risque pas d'avoir des enfants. -&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-8266662902522395022?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/8266662902522395022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/13-lappartement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8266662902522395022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8266662902522395022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/13-lappartement.html' title='13. L&apos;appartement'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-6998217174512359649</id><published>2009-02-06T17:00:00.001+01:00</published><updated>2009-02-06T17:00:58.225+01:00</updated><title type='text'>12. Le bureau</title><content type='html'>Dans une grande salle climatisée, un homme en costume était assit derrière un bureau couvert de feuilles. Il semblait préoccupé et il fouillait dans des paquets de documents de toutes les couleurs. Cet homme était Paul Icar Tique, le maire de la ville du Sud et depuis quelques temps il avait fait la découverte d'étranges versements sur les comptes de ses collègues. Il avait entendu la rumeur de pots de vin venant de différentes firmes de la ville. Paul cherchait à savoir d'où venaient précisément cet argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; - Bonsoir Paul. Vous travaillez bien tard ajourd'hui. Surtout pour un dimanche. - dit un homme en entrant dans la pièce. Des ombres cachaient son visage mais on pouvais voir qu'il portait un chapeau. &lt;br /&gt;- C'est ... C'est vous ? Je ne savais pas que vous étiez encore ici. Je devais justement vous parler. J'ai ici quelques chiffres qui me dérange, ce sont des sommes venant des compagnies Wint, Valterre et Ombrelle. - répondit le maire qui n'était visiblement pas à l'aise face à son interlocuteur.&lt;br /&gt;- Oui je sais. Et je supose que vous savez aussi qui a organisé tout ça. Je vais être tout à fait franc avec vous. - L'homme s'avanca jusqu'au bureau et s'assit dessus. Il retirat son chapeau et le posa sur la table puis continuat. - Je vais verser une somme sur votre compte et celle-ci va vous faire oublier ce que vous avez vu et biensur vous donnez l'envie d'arrêter vos recherches. - L'homme avait un ton menacant malgré la douceur de sa voix.&lt;br /&gt;Monsieur Tique s'essuya le front avec une serviette en papier et répondit : - Je ne vois pas trop ce que vous voulez dire. Et quoi que l'on pourrait me proposer je répondrais que j'ai déjàs tout ce que je désire. Et pour mes recherche c'est fini et je vais agir en fonction de la gravitée des choses. -&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-6998217174512359649?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/6998217174512359649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/12-le-bureau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/6998217174512359649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/6998217174512359649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/12-le-bureau.html' title='12. Le bureau'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-8405231886017486817</id><published>2009-02-06T16:59:00.001+01:00</published><updated>2009-02-09T16:19:34.251+01:00</updated><title type='text'>11. Les soeurs</title><content type='html'>Justin était assit sur les marches de sa maison et pensait à sa soeur, qui elle était toujours sur son lit. Cendre lui parlait depuis près de quinze minutes. Elle parlait toujours de Valentine. Elle disait qu'elle la connaissait depuis sa naissance, qu'elles avaient toujours vécue dans le même quartier et dans les mêmes écoles. Elle était vraiment attachée à sa soeur jumelle. Elle se ressemblaient comme deux gouttes d'eau, à quelques différences près. Cendre avais les cheveux plus long et s'habillait avec des vêtements plus léger que Valentine.&lt;br /&gt;- Tu sais, je ne pense pas être quelqu'un qui puisse être proche de Valentine. Ni de personne d'autre, je crois. - dit Justin en un souffle. - Si, tu peux parce que tu t'es déjà un peu rapproché de moi. - répondit Cendre en se levant pour retourner chez elle. Justin se levat aussi et chuchotat : - Peut être mais je ne pourrais jamais être proche de quelqu'un comme je le voudrais. -&lt;br /&gt;C'est alors que Cendre lui attrapa la main. Elle s'arretta un moment, sourit puis dit : - Je crois que tu t'entendras très bien avec ma soeur. -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le jeune garçon s'était de nouveau assit sur les marches de sa maison. Il était totalement désorienté par ce que la soeur de Valentine venais de lui dire. Tout ce qu'il avait fait pour éviter qu'on le découvre était devenu inutile depuis quelques heures. Deux personnes avaient touché sa peau. Mais malgré ça il ne se sentait pas mal. Justement il se sentait beaucoup plus léger il avait maintenant plus de personnes à qui parler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-8405231886017486817?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/8405231886017486817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/11-les-soeurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8405231886017486817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8405231886017486817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/11-les-soeurs.html' title='11. Les soeurs'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-8246943071088447875</id><published>2009-02-06T16:57:00.001+01:00</published><updated>2009-02-09T16:26:06.600+01:00</updated><title type='text'>10. Les brulures</title><content type='html'>Justin mit une blouse en papier bleu, se lavat les mains puis entra dans la chambre. Charlotte était allongée sur le lit, dans sa bulle en plastique, comme si son monde était réduit à quelques mètres. La salle était plongée dans la pénombre et on pouvait entendre les longues et lentes respirations de la jeune fille. Le garçon prit une chaise et s'assit à coté du lit. Il rompit le silence en disant : - Je suis là. Je reviens de l'école. Ca c'est bien passé. Je me suis fait deux nouveaux amis, je crois. L'un d'eux sait que je suis un enfant froid. -&lt;br /&gt;Charlotte frémit.&lt;br /&gt;- Il m'a promit qu'il ne dirait rien. Il est sympathique et je le crois mais il est surtout un peux bizarre. Et l'autre amis c'est plutôt une amie, elle est jolie. - continua Justin les joues un peu plus roses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Charlotte était la soeur de Justin. Elle sortait depuis trois ans avec un garçon qu'elle avait rencontré dans un supermarché. Ils avaient décidé récemment de leur première fois. Ils l'avaient fait de manière traditionelle. Mais ici plus rien n'est traditionel, les relations sexuels ne se fesaient plus que rarement et seulement par insémination artificielle ou dans une chambre froide. Sinon il y avait une chance sur deux d'avoir le corps complètement brulé. On les appelait les Brulures de Passion. Charlotte était l'un des cas les plus graves selon les médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Justin sortit de la pièce, fermat les deux portes et jeta sa blouse dans une poubelle. Sa grands mère l'attandait derrière la porte et elle semblait un peu gènée. - Il y a une jeune fille qui t'attend devant la porte. Elle dit qu'elle est dans ton école. Je lui dit que tu es là ? - demandat elle.&lt;br /&gt;- Non, Je vais y aller moi même. - répondit le jeune homme. Il partit vers la porte d'entrée où se trouvait la visiteuse.&lt;br /&gt;- Bonsoir. Je suis Cendre. Tu ne me connais pas, mais je connais Valentine. Je sais que tu l'aprécie. Et si tu l'aprécie autant que ça, fait attention, elle est fragile.- dit elle l'air résolue.&lt;br /&gt;- Je... Bonsoir. Je ne connais pas autant Valentine que toi, donc je dois te croire sur parole. Je suis Justin, mais tu dois le savoir puisque tu es là. J'apprécie aussi ce que je connais de Valentine. Et il faudrait que je sois capable de faire du mal à quelqu'un pour la briser. -&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-8246943071088447875?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/8246943071088447875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/10-les-brulures.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8246943071088447875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8246943071088447875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/02/10-les-brulures.html' title='10. Les brulures'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-1446570139985799370</id><published>2009-01-06T21:55:00.001+01:00</published><updated>2009-01-07T20:18:16.233+01:00</updated><title type='text'>9. Les deux amis</title><content type='html'>Les deux hommes fixaient toujours &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Alexie&lt;/span&gt;. Elle se sentait de plus en plus mal à l'aise, craignait de s'être placée dans une mauvaise posture et que les mises en gardes de ses parents se réalisent. Le grand, Mercredi, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;s'approcha&lt;/span&gt; d'elle et la jeune fille eut un mouvement de recul. Il dit : -Tu n'as rien à craindre de moi, je vais pas te manger, j'ai déjà déjeuné.-&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Alexie&lt;/span&gt; rit nerveusement et ne savait pas trop quoi faire.&lt;br /&gt;Il n'y avait qu'un chemin pour s'en aller mais le plus grand des deux hommes était si proche qu'elle pouvais voir les bleus qu'il avais dans le cou. Elle réfléchit vite, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;sauta&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;violemment&lt;/span&gt; sur le pied de Mercredi et se mit à &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;courir&lt;/span&gt; vers la grande rue. L'autre homme, le plus petit la poursuivit et arriva vite au niveau de la jeune fille qui était déjà épuisée.&lt;br /&gt;    &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Essoufflée&lt;/span&gt;, elle tomba à genoux. -Ne t'enfuis pas comme ça. On te veux pas de mal. Justement c'est si tu vas habillée comme ça dans les grands rues que tu vas t'attirer des problèmes.- s'était le petit qui &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;essaya&lt;/span&gt; de la rassurer en marchant vers elle. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Alexie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;reprenait&lt;/span&gt; doucement sa respiration, elle était maintenant sans défense et à deux doigts de s'évanouir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    C'est à ce moment là qu'elle vit un corps ensanglanté derrière une poubelle. Elle &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;tomba&lt;/span&gt; dans les pomme. Sa jupe s'imbibait doucement du sang qui c'était étalé au sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Mercredi et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Boniface&lt;/span&gt; sortaient de la douche quand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Alexie&lt;/span&gt; se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;réveillât&lt;/span&gt;. La jeune fille était dans un pyjama trop long pour elle, allongée dans un sofa. Elle dit : -Vous m'avez déshabillée mais...-&lt;br /&gt;-Oui, on sait que tu as le corps chaud. Mais c'est pas vraiment ton corps qui nous &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;intéresse&lt;/span&gt;.- dit Boni.&lt;br /&gt;Ils avaient tout les deux un peignoir et un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;essuie&lt;/span&gt; sur la tête. L'autre dit : -Tu sais on a tous nos &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;particularités&lt;/span&gt;. Boni et moi ce sont nos nom. Lui il le tient d'un méchant de dessin animé. Et moi je suis le troisième d'un famille de sept garçon.-&lt;br /&gt;-Nos parents n'étaient pas très inspiré.- &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;ajouta&lt;/span&gt; le petit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Alexie&lt;/span&gt; se prit d'un fous rire qu'elle ne pu &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;réfréner&lt;/span&gt;. Les deux hommes parurent choqué mais le rire était si sincère qu'ils se mirent à rire avec elle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-1446570139985799370?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/1446570139985799370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/9-les-deux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/1446570139985799370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/1446570139985799370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/9-les-deux.html' title='9. Les deux amis'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-2091704534458751187</id><published>2009-01-06T21:36:00.001+01:00</published><updated>2009-01-06T21:37:59.363+01:00</updated><title type='text'>8. L'aveu</title><content type='html'>-Oui, je suis un enfant froid.- dit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Justin&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;-&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Hô&lt;/span&gt;! &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;T'inquiètepas&lt;/span&gt; je ne dirais rien.- répondit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Oracio&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Les deux garçons étaient toujours dans la salle blanche. Des talons claquaient, un peu décalé comme un cheval au trot, au fond du couloir. Ils se turent. Aube et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Valentine&lt;/span&gt; étaient arrivée dans la pharmacie. -&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Ca&lt;/span&gt; va &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Oracio&lt;/span&gt; ?- &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;demandat&lt;/span&gt; Madame Aube à son &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;élèvee&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;-Oui; oui madame, il fait juste un peu trop chaud pour moi.- dit le malade qui était assis et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;balancait&lt;/span&gt; ses jambes devant et en dessous du lit.&lt;br /&gt;Tout le monde était autour de lui et se mêlaient dans la pièce des humeurs. De la timidité, de l'angoisse, la peur et de l'excitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Justin&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Oracio&lt;/span&gt; étaient partis ensemble après la fin des cours. Aube leur avait demandé pour être sûre que la boule d'énergie ne fasse pas un rechute et qu'il se retrouve seul cette fois. Les deux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;compères&lt;/span&gt; marchaient côte à côte et ne disaient pas grand choses. Le premier qui prit la parole était &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Justin&lt;/span&gt;. -Pourquoi est tu resté au soleil ?-&lt;br /&gt;-Je sais pas m'empêcher de bouger, de regarder partout et de tester toutes les sensations et j'en ai conclut que le soleil c'est pas le top.-&lt;br /&gt;Ils étaient arrivé devant la maison &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;d'Oracio&lt;/span&gt;. Ils se turent et se &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;quittèrent&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enfant froid arriva chez lui. Sa grand mère était sur le pas de la porte à l'ombre d'un arbre, elle tricotait. -Je t'ai fait un pull. Tu me promet de le mettre ?-&lt;br /&gt;-Oui, merci &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;mamie&lt;/span&gt; mais je ne sais pas si c'est très discret.-&lt;br /&gt;La vielle dame leva les yeux de son tricot et dit : - C'est vrai, mais j'ai prévus le coup. C'est une doublure pour mettre dans tes chemises.-&lt;br /&gt;-Tu auras toujours de bonnes idées pour me tenir au chaud. Charlotte est dans la maison ?-&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-2091704534458751187?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/2091704534458751187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/laveu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/2091704534458751187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/2091704534458751187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/laveu.html' title='8. L&apos;aveu'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-8288800238107302293</id><published>2009-01-05T21:29:00.003+01:00</published><updated>2009-01-06T20:18:33.078+01:00</updated><title type='text'>7. L'accident</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Alexie&lt;/span&gt; supportait de moins en moins sa &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;captivité&lt;/span&gt;. Elle n'attendait qu'une chose, se balader dans la ville pour sentir le froid glacer sa peau quels que soient les dangers. Les yeux plongés dans ses livres et le cerveau dans ses pensées, elle n'écoutait pas ce que lui disait sa "nounou", &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Ronda&lt;/span&gt;. C'est ce qui fit tout basculer. La préceptrice perdit patience et attrapa le bras de la jeune fille. Le contact direct avec sa peau, la forte chaleur de la pièce, la colère des deux personnes ou le tout ensemble était tel que la grosse femme fut fortement brûlée à la main et elle se mit à crier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Edouard&lt;/span&gt; conduisait tranquillement son camion de livraison. Il s'arrêta pour remercier les vendeurs du sex-shop qui avaient pu sauver sa femme de la pneumonie. Le camion rempli de couettes était l'instrument de sa richesse, il arpentait la ville et livrait ses marchandises à la manière d'un livreur de lait. Un bruit sourd se fit entendre derrière lui, suivit de d'échos de pas. Le temps de se retourner il ne pu voir qu'une silhouette s'évader dans un coin de rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Tout était noir, de la vapeur sortait des gens et des maisons. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Alexie&lt;/span&gt; flottait tranquillement en débardeur parmi les ombres et le froid. Tout lui semblait beau, le givre en fougères sur les vitres et les flocons qui perlaient jusqu'en dessous de ses vêtements. Comme les passants la dévisageait et que c'était beaucoup pour une fille timide, elle préféra se cacher dans une rue apparemment déserte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Une vapeur trop persistante flottait dans l'air. Deux yeux rouges louchaient dans les ténèbres, comme des lucioles un peu maladroites. -Tiens ! Boni on a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;d'la&lt;/span&gt; compagnie, plutôt mignonne.- &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;M'ouais&lt;/span&gt;, elle a pas froid aux yeux de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;s'balader&lt;/span&gt; peau nue dans cette rue.- Le visage de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Boniface&lt;/span&gt; était bas perché, la braise  de sa cigarette lui donnait des allures de petit diablotin. L'autre, une grande perche voûtée comme un pont, avait les yeux mis clos. Le cœur de la jeune fille roulait comme un tambour et tout son sang bouillonnait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-8288800238107302293?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/8288800238107302293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/7-laccident.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8288800238107302293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8288800238107302293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/7-laccident.html' title='7. L&apos;accident'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-8549830298390447897</id><published>2009-01-05T21:26:00.002+01:00</published><updated>2009-01-06T20:17:55.457+01:00</updated><title type='text'>6. La rencontre</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Oracio&lt;/span&gt;, boule d'énergie, se baladait tranquillement les mains dans les poches, le sourire aux lèvres. Il était quand même un peu déçu car il n'avait pas vraiment pu faire connaissance avec le nouveau. Mais il ne comptait pas en rester là. Il savait que les personnes qui parlent le moins avaient souvent beaucoup de choses à dire. Et l'énergumène allait vérifier sa théorie au plus vite avec ce garçon, dont il avait seulement pu tirer le prénom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Justin&lt;/span&gt;, couché sur le sol et dans le calme d'un coin de soleil, regardait le ciel. Ses manches étaient retroussées pour sentir chaque rayon lui brûler la peau. Le froid de son corps déposait tout autour de lui de la rosée sur l'herbe, qui en profitait pour en boire le plus possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Une ombre se posa sur lui et d'une voix douce et féminine dit : -Bonjour !-&lt;br /&gt;Le garçon se redressa mais ne répondit qu'avec un léger sourire. La voix continua : -Tu... Tu es nouveau ici, non ? En tous cas je ne t'avais jamais vu les autres années.&lt;br /&gt;-Oui. J'étais à l'école populaire avant. Moi c'est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Justin&lt;/span&gt;.-&lt;br /&gt;-Oui je sais, moi c'est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Valentine&lt;/span&gt;.- Les cheveux mi longs, bruns et légèrement ébouriffés, deux yeux verts brillants au soleil, les lèvres roses comme ses joues, victimes de sa timidité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Oracio&lt;/span&gt; avait repéré sa cible mais elle semblait occupée, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Justin&lt;/span&gt; toujours dans l'herbe était en train de discuter avec la jolie &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Valentine&lt;/span&gt;. Le soleil était très lourd depuis quelques jours. Il n'avait pas pu s'empêche de se balader hors des zones d'ombres et comme il s'était agité toute la journée il sentait ses jambes faiblir. Après cinq minutes de troubles il sombra dans le noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Un bruit mat résonna derrière &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Valentine&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Justin&lt;/span&gt; vit le garçon qui était assis à coté de lui durant les cours, allongé au sol et il ne semblait pas bouger. C'était très étonnant de sa part. Les évènements qui suivirent se déroulèrent très vite. La jeune fille se précipita vers le garçon évanouit, elle tenta de le soulever mais elle n'y parvint pas. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Justin&lt;/span&gt; lui réussit à mettre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Oracio&lt;/span&gt; sur son dos. Ils se dirigèrent rapidement vers l'infirmerie scolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La boule d'énergie était complètement déchargée. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Oracio&lt;/span&gt; se sentait ballotter d'avant en arrière, une chose froide lui tenait les bras. La frayeur montait en lui mais la sensation de fraîcheur qui lui entourait les poignets était réellement étrange. Quand il reprit réellement connaissance il s'aperçut que c'était &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Justin&lt;/span&gt; qui le portait sur sont dos. Une multitude de questions s'entrechoquèrent dans sa tête. Il fit mine de rien et se laissa porter En silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La salle était blanche et piquait aux yeux des trois adolescents. Ils allongèrent &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Oracio&lt;/span&gt;, sur le lit de l'infirmerie, il était incroyablement calme. Il n'y avait personne et la boule d'énergie demanda à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Valentine&lt;/span&gt; d'aller chercher un adulte. Puis il dit : -&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Justin&lt;/span&gt;, je sais que tu es un enfant froid.-&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-8549830298390447897?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/8549830298390447897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/6-la-rencontre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8549830298390447897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8549830298390447897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/6-la-rencontre.html' title='6. La rencontre'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-4407900272693819637</id><published>2009-01-02T16:39:00.002+01:00</published><updated>2009-01-06T20:16:29.987+01:00</updated><title type='text'>5. La nounou</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Alexie&lt;/span&gt;, toujours à la fenêtre, sentait le vent refroidir sa peau brûlante. Elle en profitait, elle savait que bientôt elle aurait à la refermer et à allumer le radiateur car sa préceptrice allait bientôt arriver. Ses parents adoptifs l'empêchaient de sortir. Ils disaient qu'à cause de son corps chaud, les hommes et même les femmes risquaient de se servir d'elle pour se réchauffer. Eux, connaissaient bien les gens de cette ville car ils les voyaient souvent passer dans leur sex-shop. Une sorte de pharmacie et de lieu de rencontre pour toutes les classes sociales de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La sonnette du magasin retentit. C'était le signe pour &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Alexie&lt;/span&gt; de préparer ses cours. Elle pensait à deux choses : d'abord qu'elle avait de la chance d'avoir une instruction correcte, ce qui était rare dans cette ville, mais aussi à quel point ces études pouvaient être pénibles. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Ronda&lt;/span&gt;, l'enseignante, ne demandait pas beaucoup d'argent pour ses services car juste le fait de rester dans la même pièce que son élève lui permettait d'oublier le froid permanent dans lequel ils vivaient presque tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La porte s'ouvrit, la dame se trouvait juste à l'entrée de la chambre, son corps encombrait toute l'embouchure. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Alexie&lt;/span&gt; s'était déjà mise en place, ses cahiers sur la table et les crayons bien rangés. La jeune fille était une étudiante assidue, elle n'avait pas grand chose à faire d'autre donc ce qu'elle pouvait faire elle le faisait au maximum. La grosse femme lui demanda si elle avait allumé le chauffage et puis dit bonjour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-4407900272693819637?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/4407900272693819637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/5-la-nounou_02.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/4407900272693819637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/4407900272693819637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/5-la-nounou_02.html' title='5. La nounou'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-3065734294435085916</id><published>2009-01-02T16:37:00.003+01:00</published><updated>2009-01-06T20:15:51.125+01:00</updated><title type='text'>4. La rentrée</title><content type='html'>La sonnerie retentit pour regrouper les élèves. Ceux-ci sortant de sous les parasols, d'un pas lourd et avare de motivation, ils se dirigèrent vers les classes. Leurs professeurs les attendaient, fatigués par les longues préparations de début d'année et de l'angoisse qui les accompagne. Aubergine Verger, un professeur, âgée d'une vingtaine d'années, attendait nerveusement derrière sa table de classe. Elle sursauta quand la porte s'ouvrit sans sommation. - Bonjour madame ! - dit une jeune fille, d'un peu plus de seize ans et aux cheveux noirs coupés courts. Aubergine, presque remise de ses émotions, se leva de sa chaise, se calma encore un petit peu avec quelques inspirations, expirations et accueillit ses nouveaux élèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Tout le monde s'assit dans le chahut traditionnel de la rentrée des classes. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Valentine&lt;/span&gt; était installée au fond de la salle, papotant tranquillement avec sa meilleure amie, Cendre, quand elle vit un visage inconnu. Elle le fixa et trouva qu'il était plutôt séduisant. Un petit nez droit, de fines lèvres qui semblaient faites pour aimer sans trop parler. Mais ce qui attirait le plus les yeux baladeurs de la jeune fille, c’était la paire de perles noires qui ornaient son visage, deux trous insondables où &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Valentine&lt;/span&gt; aurait bien plongé son regard et peut-être même tout son corps. Aube, comme le professeur avait permis aux élèves de l'appeler, prenait les présences. L'observatrice n'avait toujours pas changé ses yeux de place, et quand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;l'observé&lt;/span&gt; réagit enfin, en levant le regard de ses occupations, ce fut pour répondre à l'appel : - &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Justin&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Demeular&lt;/span&gt; ? -. Pouvant maintenant nommer le visage et le reste du garçon, elle se dit que le prénom était charmant, tout comme celui qui le portait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Oracio&lt;/span&gt; était comme toujours en retard. Il se trouvait maintenant devant la porte de la classe et s'apprêtait à frapper. Il le fit et attendit quelques instants. Une voix lui dit d'entrer. La salle était blanche et très illuminée avec des bancs composés de simples tables sur lesquelles on pouvait placer deux personnes sans qu'elles ne se bousculent. Il écouta partiellement ce que lui dit le professeur et partit s'installer près d'un nouvel élève qui n'avait pas l'air d'être bavard. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Oracio&lt;/span&gt; par contre lui l'avait toujours été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    -Bonjour, moi c'est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Oracio&lt;/span&gt; et toi ?-&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-3065734294435085916?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/3065734294435085916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/4-la-rentre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/3065734294435085916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/3065734294435085916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/4-la-rentre.html' title='4. La rentrée'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-5812369208357084</id><published>2009-01-02T16:09:00.001+01:00</published><updated>2009-01-06T20:15:15.068+01:00</updated><title type='text'>3. L'autre ville et son étrange habitante</title><content type='html'>Dix-sept ans plus tard et autant de dizaines kilomètres plus loin, se tenait un tout autre monde. Une ville en toile d'araignée mal rangée sur laquelle collaient des maisons brillantes comme des gouttes de rosée. La population était mélangée dans les marchés, les tripots et sur les places des églises abandonnées depuis longtemps.&lt;br /&gt;Les voix, les rires et les pleurs se mêlaient comme tous les instruments d'une fanfare. Mais il suffisait de faire trois pas dans une rue un peu trop vide pour remarquer que rien n'était parfait. La faim et le manque d'argent poussaient beaucoup de personnes à régler leurs problèmes du bout d'une lame ou à l'aide de la poudre d'un revoler. La haine n'était pas du tout leur motivation car tous étaient unis par les liens de cette toile. Mais parfois, même les araignées se dévorent entre elles pour subvenir à leurs besoins ou à ceux de leurs petits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La ville n'était pas le seul lien qui unissait sa population, il y avait surtout le froid. Celui qui est tellement ancré dans votre corps qu'il vous ferait presque péter les os. Alors pour vous réchauffer il vous fallait bien un frère avec qui faire les quatre cents coups, une mère à serrer dans vos bras ou encore un amant à aimer au chaud sous une couette. Grâce à ça, on pouvait voir des chauffeurs de rue qui jouaient leur musique, nuit et jour, en contant des chansons venant du confins des déserts, des prostituées qui donnaient leur amour pour presque rien et des mamans entourées par une ribambelle d'enfants. C'était le froid qui avait fait cette ville et ses habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Mais au premier étage d'un magasin aux néons rouges, à la fenêtre d'une chambre se trouvait une jeune fille approchant de la majorité et trop timide pour le monde qui l'entourait. Ses parents stériles avaient trouvé cette petite fille, des années plus tôt, dans les bras d'une femme étrangère, exilée par son pays, et qui n'y avait pas survécu. Mais ce qui éloignait cette petite femme des autres, ce n'était pas ses origines floues. Car ici, il y a des personnes qui cherchent tellement à se réchauffer qu'elles finissent de ne plus savoir d'où viennent leurs propres gosses. Non, elle n'était pas comme les autres, elle, rien ne la poussait à se réchauffer car elle n'avait jamais froid, bien au contraire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-5812369208357084?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/5812369208357084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/3-lautre-ville-et-son-trange-habitante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/5812369208357084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/5812369208357084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/3-lautre-ville-et-son-trange-habitante.html' title='3. L&apos;autre ville et son étrange habitante'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-8146625111509885098</id><published>2009-01-02T16:07:00.002+01:00</published><updated>2009-01-06T20:14:45.732+01:00</updated><title type='text'>2. Le père</title><content type='html'>La seule personne du couple qui pouvait être certaine de sa place dans la famille était évidement la mère. Le père, lui, était partagé entre la confiance &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;qu&lt;/span&gt;’il accordait à sa femme, l’amour &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;qu&lt;/span&gt;’il devait donner à ce bébé, et de l’autre coté la trahison qui s’était peut-être opérée sans &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;qu&lt;/span&gt;’il ne s’en aperçoive. Le fils par contre considérait déjà cette ombre massive et floue, qu'était son père, comme sympathique et amusante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Les parents de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Justin&lt;/span&gt; étaient mariés depuis plus de cinq belles années, avec presque aucun nuage dans leur ciel. Le père présumé tenait, depuis sa sortie d'études de gestion des énergies, un poste bien payé dans une administration. C'était un employé modèle pour ses patrons et il entretenait avec tous une  bonne relation. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Léon&lt;/span&gt;, tel était son prénom, avait eu une enfance plutôt aisée avec un père mécanicien et une mère au foyer.&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui, pour la première fois, il était face à un choix terrible, qui pouvait transformer à tout jamais sa vie paisible. Il pouvait partir, et pour toujours renier la femme qu'il aimait, sans chercher à connaître le fils qui était peut-être le sien. Ou sinon il acceptait ce qui lui arrivait, sans jamais en douter, et accepter le petit garçon qui était sous ses yeux comme son fils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    - Chérie, est-ce que tu me promets que cet enfant est de moi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La question résonnait dans sa tête, ses joues étaient en feu. C'était une de ces questions dont on n’est pas sûr de vouloir la réponse. Sa femme le regarda droit dans les yeux. Elle était sur le point de parler. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Léon&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Demeular&lt;/span&gt;, lui, était au bord du gouffre béant de ses lèvres d'où pouvait sortir le réconfort ou un monstre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-8146625111509885098?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/8146625111509885098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/le-pre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8146625111509885098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/8146625111509885098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/le-pre.html' title='2. Le père'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5740884244703902077.post-2302569467796548897</id><published>2009-01-02T15:53:00.001+01:00</published><updated>2009-01-06T20:13:30.057+01:00</updated><title type='text'>1. La naissance</title><content type='html'>La chaleur était suffocante dans le grand bâtiment et forme de "i" et à l'extérieur c'était pire, l'ancienne verdure du parc ressemblait aux cheveux d'une momie. Blanche et clairsemée. Il y avait eu, une heure plus tôt, une panne de courant dans cet hôpital. Les infirmières avaient allumé, presque au même moment, chaque climatiseurs dans les grandes chambres kitschs et symétriques des personnes âgées. Ce qui fit sauter les plombs. Résultat : cinq décès pour une naissance. Drôle d’équation.&lt;br /&gt;Mais cet hôpital avait l’habitude de ces canicules qui rajeunissent la population. Depuis des années, la chaleur corporelle des habitants de la ville ne faisait qu’augmenter. Si bien que les scientifiques craignaient que tout le monde finisse en ébullition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Le seul évènement peut-être anormal était la naissance d’un enfant dont le corps était froid. Le petit garçon, Justin, venait d’une famille aisée, comme il y  en a beaucoup dans l’Est. Ses deux parents étaient normaux, en bonne santé et "chauds".&lt;br /&gt;Mais ça ne surprenait pas totalement le médecin car ce n’était pas la première fois qu’une femme allait chercher un peu de fraîcheur chez un homme de l’Ouest. Par contre il était étonné que la mère soit aussi stupéfaite que lui. Surtout qu'habituellement les accouchements de ce genre d'adultère ne se passaient pas dans un établissement aussi luxueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Dans la salle stérilisée et étouffante, se trouvaient : le médecin, la sage-femme, le père, la mère et le drôle d’évènement. Parmi les machines bruyantes, les lumières aveuglante et les chant d'oiseaux étouffé ils se regardèrent tous sans rien dire. Puis chacun retourna à ses occupations. Le médecin avait une opération cardiaque bénigne sur un quinquagénaire, c'est-à-dire lui même. La sage femme allait être remplacée par quelqu'un d'autre pour le service de nuit. Et les deux nouveaux parents partirent vers leur chambre d’hôpital pour s’occuper de l’enfant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5740884244703902077-2302569467796548897?l=la-traversee-conte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/feeds/2302569467796548897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/la-naissaance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/2302569467796548897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5740884244703902077/posts/default/2302569467796548897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-traversee-conte.blogspot.com/2009/01/la-naissaance.html' title='1. La naissance'/><author><name>Etienne Coppens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05305754020495261039</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_AhKgULHbp40/SV47qg4TJ6I/AAAAAAAAAAY/PRV2ttTZszg/S220/titi_0001.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
